lundi 11 décembre 2017

La mythologie viking / Neil Gaiman

Quatrième de couverture :

"L'univers de Neil Gaiman est nourri par les légendes nordiques. Il revient à ses sources et nous raconte enfin la grande saga des dieux scandinaves qui l'ont inspiré pour son chef-d'oeuvre American Gods. De la genèse des neuf mondes au crépuscule des dieux et l'ère des hommes, ils reprennent vie : Odin, le plus puissant des dieux, sage, courageux et rusé ; Thor, son fils, incroyablement fort mais tumultueux ; Loki, fils d'un géant et frère d'Odin, escroc et manipulateur inégalable... Fières, impulsives et passionnées, ces divinités mythiques nous livrent enfin leur passionnante - et très humaine - histoire."




Mon avis :

Mon admiration pour Neil Gaiman n'étant plus un secret, je pense que mon avis ne sera pas une surprise : j'ai adoré.
L'auteur entreprend avec ce livre de nous donner les clés d'accès aux mythes scandinaves, son cycle de mythologie préféré. Il commence avec une préface, que j'ai trouvée géniale, où il justifie la raison d'être du livre, et nous encourage à en prendre possession, à nous en nourrir, pour être capable de les restituer à notre tour, avec nos propres mots.

C'est un livre présenté sous forme de nouvelles, chaque chapitre développe une anecdote, une aventure mettant en scène les divinités qui nous sont ou non familières : Odin, Thor, Loki, Freya, Fenrir, les géants, ...
Intéressée, mais quelque peu inculte sur ce sujet, j'ai découvert avec un grand plaisir ces histoires de dieux nordiques, souvent drôles, parfois tragiques, mais toujours très humaines dans le sens où les dieux sont sujets aux sautes d'humeur, à la tristesse, à la colère, à la jalousie, etc.

Ce livre est donc parfait pour qui souhaite s'initier à la mythologie viking, et pour ceux qui s'y connaissent déjà, je pense qu'il offre l'avantage d'une belle plume au service d'un cycle de mythes riche en rebondissements.
Si vous vous êtes déjà demandé d'où venait la poésie, les tremblements de terre ; si vous voulez en apprendre plus sur la naissance du monde, Yggdrasil (l'arbre du monde), Sleipnir (l'étalon à huit pattes), Mjollnir (le marteau de Thor) et autres attributs des dieux, alors jetez-vous sur La mythologie viking, vous en découvrirez les origines.

Une lecture à coupler avec Odd et les géants de glace, du même auteur : un court roman beaucoup plus marqué jeune public, mais qui permet de voir en action les personnages dont nous venons d'apprendre les aventures.

mardi 5 décembre 2017

L'aube sera grandiose / Anne-Laure Bondoux

Quatrième de couverture :

"Ce soir, Nine devait aller à la fête de son lycée. Mais Titania, sa mère, en décide autrement. Elle embarque Nine vers une destination inconnue, loin, jusqu'à une cabane isolée au bord d'un lac. Il est temps pour elle de raconter à sa fille un passé qu'elle lui a soigneusement caché jusqu'à maintenant. Commence alors une nuit entière de révélations. Flash-back, souvenirs souvent drôles, parfois tragiques, récits en eaux troubles, personnages flamboyants... Nine découvre un incroyable roman familial. Et quand l'aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant."




Mon avis :

C'est le titre qui m'a d'abord interpellée. Puis à la lecture de la quatrième de couverture, je n'avais plus de doute : il me fallait ce livre. D'autant plus qu'Anne-Laure Bondoux est une auteure que j'apprécie particulièrement. Elle a su me faire aimer des thématiques qui ne me tentaient a priori pas. Je pense en particulier au Temps des miracles, roman qui retrace les aventures d'un enfant réfugié. Ce n'est pas que je sois hostile à ce thème, mais j'ai toujours peur qu'une telle lecture soit émotionnellement trop difficile pour moi : la réalité étant déjà bien difficile (il suffit de regarder les informations), je recherche en priorité à m'évader par la lecture.
J'ai également lu Les larmes de l'assassin, qui a confirmé mon goût pour les romans d'Anne-Laure Bondoux, et qui mériterait un article à lui seul.

Mais revenons à L'aube sera grandiose, une histoire familiale, une histoire de révélations. Et lorsqu'on y arrive enfin à les lire, ces révélations, on ne peut plus s'arrêter, on doit savoir !
Si les personnages sont d'un abord étranges, ils sont néanmoins attachants. J'ai fini par les comprendre, même dans leurs actions les plus surprenantes.

Le récit est construit sur une alternance présent / passé.
Sans surprise, j'ai beaucoup aimé le cadre principal (le présent), une cabane isolée au bord d'un lac de montagne. J'ai bien aimé y passer les quelques heures sur lesquelles se déroule l'intrigue (une nuit, en vérité), je m'y projetais aisément. Et le fait de terminer sur une fin ouverte m'a permis de prolonger mes réflexions, de rester encore quelques temps avec les personnages, le temps de m'interroger sur la suite, après avoir terminé ma lecture. Une bonne idée à mon sens, mais qui pourra être frustrante pour d'autres lecteurs.
Quant au cadre du passé, les années 70 et 80, elles ont été, je trouve, bien rendues. Un passage notamment m'a fait rire (jaune) lorsque je me suis rendue compte que le contexte mondial et politique n'était pas si différent aujourd'hui. Pour moi qui n'ai connu que les fin des années 80 (et donc quasiment rien des époques relatées), l'immersion a été possible, c'est donc qu'elles sont bien rendues.

La cerise sur le gâteau a été ma rencontre avec Anne-Laure Bondoux et Coline Peyrony (sa fille, qui a été en charge des illustrations), au Salon du livre et de la presse jeunesse ce lundi 4 décembre. J'ai pu discuter avec elles notamment de la fin de l'ouvrage, ainsi que des autres romans que je cite plus haut. J'ai rencontré deux personnes très gentilles, souriantes, généreuses, et l'envie d'enchaîner avec le roman Tant que nous sommes vivants, avec lequel je suis finalement repartie !

lundi 20 novembre 2017

Le mystère Henri Pick / David Foenkinos

Quatrième de couverture :

"En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu'elle estime être un chef d'oeuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l'écrivain et apprend qu'il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n'a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses... Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n'était qu'une machination ? Récit d'une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu'un roman peut bouleverser l'existence de ses lecteurs."




Mon avis :

C'est le premier roman de David Foenkinos que je lis. Je me suis décidée pour celui-ci de par son thème : une enquête littéraire, dans le milieu de l'édition et des bibliothèques. Il trônait donc dans ma pile de livres à lire et, une fois commencé, je l'ai finalement lu rapidement. Il est assez prenant, l'histoire entre tout de suite (ou presque) dans le vif du sujet, les seuls détours autorisés le sont pour les besoins de l'histoire lors de flash-back, ou pour présenter les personnages...
C'est une histoire que j'ai trouvée efficace et originale.

J'ai bien aimé également la plongée dans l'univers de l'édition. J'en connaissais certains aspects, d'autres un peu moins. Pour les personnes qui ne connaissent pas du tout le milieu, c'est bien expliqué et sans longueur.
Mais c'est parfois un peu trop idyllique : une embauche dans une maison d'édition après des études de lettres et quelques stages ? Improbable. Diriger une bibliothèque, aussi petite soit-elle, sans rien y connaître ? Idem. J'ai eu l'impression que l'auteur connaissait plus la difficulté de faire publier un livre que celle de trouver un travail dans les métiers du livre (et, dans un sens, c'est normal).

Les personnages, et leurs relations entre eux, voilà mon principal problème. Je n'ai pas réussi à créer une véritable empathie, une identification, peut-être parce qu'on passe trop vite de l'un à l'autre. Ou parce que tout se passe soit trop bien, soit trop mal pour eux...

Le véritable intérêt de ce livre, à mes yeux, c'est l'originalité de l'histoire qui assure un bon moment de lecture.

mardi 14 novembre 2017

Le Comte de Monte-Cristo / Alexandre Dumas

 Quatrième de couverture :

"1815. Louis XVIII rétabli sur le trône se heurte à une opposition dont l'Empereur, relégué à l'île d'Elbe, songe déjà à profiter. Dans Marseille livrée à la discorde civile, le moment est propice aux règlements de comptes. C'est ainsi que le marin Edmond Dantès, à la veille de son mariage, se retrouve, sans savoir pourquoi, arrêté et conduit au château d'If...

1838. Un seigneur étranger, le comte de Monte-Cristo, intrigue le grand monde parisien par son faste extraordinaire, ses manières, raffinées et fantasques, la jeune femme orientale qui vit dans son ombre. Qui - hormis peut-être la belle et mélancolique comtesse de Morcerf - pourrait reconnaître en lui le pauvre marin Dantès, arrêté à Marseille vingt-trois ans plus tôt ?"




Mon avis :

Qui ne connaît pas Le Comte de Monte-Cristo ? Eh bien, moi... avant de me décider à le lire. Bien sûr, j'en connaissais les grandes lignes, mais pas si bien que ça.

Ce que j'en retiendrai, ce sera d'abord la plume. Une écriture magnifique que celle de Dumas, que j'ai déjà connue dans quelques autres romans (Pauline, Les Trois mousquetaires, ...). L'histoire est si bien rédigée qu'on se régale comme avec une confiserie.
Comme avec Victor Hugo, par exemple, je savoure tellement les mots que ma lecture en est bien lente, et c'est pourquoi j'ai quelque peu délaissé le blog :-)

J'ai dévoré le début du roman, le temps de l'emprisonnement et de l'évasion, typique des romans d'aventures. La suite s'en éloigne un peu, mais il ne faut pas non plus être spécialiste de l'époque pour s'y retrouver.

L'intrigue est réellement maîtrisée. A plusieurs reprises, je suis tombée dans le piège, me laissant embarquer par les détours du récit sans me méfier de rien, parfois trouvant cela un peu long et m'interrogeant sur l'utilité du passage, pour finalement comprendre où tout cela allait aboutir ; pour ensuite jubiler et savourer l'apothéose.

Donc, Le Comte de Monte-Cristo, c'est "juste" une histoire de vengeance, mais une vengeance menée de main de maître, implacable et terrible. Beau et terrifiant comme une catastrophe naturelle (je comparerai volontiers le Comte à un volcan qui s'apprête à entrer en éruption), c'est un livre qui marque une vie de lecteur / lectrice et ne laisse pas indifférent/e.

mardi 7 novembre 2017

La Passe-Miroir, livre 3 : la mémoire de Babel / Christelle Dabos

Quatrième de couverture : (attention, peut contenir des spoilers)

"Deux ans et sept mois qu'Ophélie se morfond sur son arche d'Anima. Aujourd'hui il lui faut agir, exploiter ce qu'elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d'informations divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d'adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?"




Mon avis :

J'étais très contente de pouvoir disposer du livre durant mes vacances d'été, ce qui m'a assuré de pouvoir lire l'esprit tranquille et à un rythme soutenu. En effet, j'avais été déçue et donc un peu perdue à la lecture du livre 2 étant donné que ma lecture avait été très entrecoupée par les impératifs quotidiens.

Et malgré tout... J'ai encore été perdue par moments, surtout au début. Les rappels effectués par l'auteure sont bienvenus, mais il m'a bien fallu constater que certains détails m'étaient totalement sortis de l'esprit. Ce qui me conduit à penser que je préfère les intrigues secondaires, abordées et résolues tome par tome, à l'intrigue principale qui englobe le tout.
Ce n'est certainement pas le but recherché, mais c'est ainsi que je l'ai ressenti et il m'a fallu quelques temps pour arriver à mettre des mots dessus face à l'enthousiasme général des critiques.

Ce qui me séduit toujours autant par contre, c'est la plume de Christelle Dabos, fluide, agréable et maîtrisée, ce point ne change pas. Il n'est pas fâcheux de découvrir un nouvel univers, même si les chapitres consacrés aux anciens personnages sont appréciables (et créent un suspense à peine soutenable !).

En bref, le monde continue sa marche et ce qui se met en place ne s'annonce pas de tout repos. C'est pourquoi je continuerai ma lecture avec le prochain et dernier tome, car je suis malgré tout happée par l'histoire même si je ressens une petite baisse d'enthousiasme.

jeudi 10 août 2017

Le Paris des Merveilles, tome 2 : l'Elixir d'Oubli, et tome 3 : le Royaume Immobile / Pierre Pevel

Quatrième de couverture :

"Paris, 1909. A peine remis de sa précédente enquête, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une bien étrange affaire, dont les ramifications pourraient remonter à plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'années. Secondé - plus ou mois... - par la baronne Isabel de Saint-Gil, Griffont va devoir affronter bien des dangers. Mais il se pourrait que ce soit l'avenir de notre monde et de l'OutreMonde, lui-même, rien de moins, qui soit en jeu. Cela justifie bien de se replonger dans son passé, voire de mettre sa propre vie en péril."





"Le Tout-Paris des Merveilles bruisse d'une incroyable nouvelle : les prochaines élections du Parlement des Fées seront ouvertes à des représentants de la Terre. Griffont se voit, quant à lui, proposer d'être le représentant du Cercle Cyan. Il a, toutefois, bien d'autres chats (fussent-ils ailés) à fouetter. Son jeune ami François-Denis de Troisville lui a demandé d'être son témoin lors d'un duel face au redoutable Victor Dalmas, mage du Cercle Incarnat à la triste réputation. Mais celui-ci va mystérieusement disparaître, ravivant, s'il en était besoin, les tensions entre les Cyan et les Incarnat. Une fois de plus, Griffont et Isabel de Saint-Gil vont devoir mener l'enquête."



Mon avis :

Comme il se doit, je poursuis avec le tome 2 de la trilogie Le Paris des Merveilles. Et également avec le tome 3 ! J'ai tellement aimé cette trilogie que, même si j'ai essayé de faire une pause entre ces deux tomes, je n'ai pas réussi à changer de lecture.

Je ne peux pas dire quel tome j'ai préféré, ils m'ont tous plu. Les personnages principaux sont récurrents, mais je n'ai ressenti aucune lassitude à les côtoyer tant l'intrigue centrale était différente à chaque fois. Nous gagnons peut-être en intensité et en gravité au fur et à mesure des tomes (plus de morts notamment). De même, nous en apprenons un peu plus sur nos héros, à l'aide de flash-backs et de révélations.
Tout cela sans se départir de cette écriture si fluide et de son humour léger.

Je ne m'étendrai pas davantage, je pense qu'il est assez clair que cette trilogie est pour moi un gros coup de coeur et un excellent moment de lecture.

mardi 6 juin 2017

Le Paris des Merveilles, tome 1 : les Enchantements d'Ambremer / Pierre Pevel

Quatrième de couverture :

"Occupé à enquêter sur un trafic d'objets enchantés, Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à une série de meurtres. Confronté à des gargouilles immortelles et à un puissant sorcier, Griffont n'a d'autre choix que de s'associer à Isabel de Saint-Gil, une fée renégate que le mage ne connaît que trop bien..."




Mon avis :

Un peu de fantasy, voulez-vous ? A force de l'étudier (d'ailleurs, connaissez-vous le cours en ligne sur la fantasy ? Il reste encore quelques jours pour s'y inscrire ! : https://www.fun-mooc.fr/courses/course-v1:univartois+35001+session03/about), j'ai ressenti le besoin de m'y replonger... Et quel meilleur endroit pour choisir ses livres que la librairie spécialisée en la matière, "Les quatre chemins", à Lille ?

Comme souvent, j'ai été attirée par l'illustration de couverture, et la quatrième de couverture a achevé de me convaincre.
Me voilà prête à voyager dans le temps, destination : le Paris de la Belle Époque. Mais pas seulement... Si le décor peut paraître familier aux amateurs d'Arsène Lupin ou de Jules Verne, il est important de noter que la magie et le merveilleux ont ici toute leur place.
L'aventure commence donc, après une petite contextualisation de l'auteur. Celui-ci interviendra de temps à autre au beau milieu du récit, de manière tout à fait avisée et amusante.
L'univers est très bien construit et documenté : en effet, l'histoire (véritable) est importante puisque nous nous trouvons dans une fantasy à mondes multiples : notamment l'OutreMonde (celui des fées, des mages, des gnomes, etc.), mêlé à notre monde du tout début du 20e siècle ; le Paris des travaux haussmanniens, des débuts de la police scientifique et des Brigades mobiles (Brigades du Tigre).

L'écriture est un régal, tant au niveau des descriptions que des dialogues, qui sonnent toujours très justes. Les pages se tournent toutes seules, et les personnages sont attachants (mention spéciale aux chats ailés, dont le pouvoir de "lire" un livre en s'assoupissant à proximité me laisse verte de jalousie !).

Un bémol, me demanderez-vous ? J'en ai un (très léger) au niveau de la fin. Elle manquait, à mes yeux, de développement. Après une enquête dont nous suivons toutes les étapes, j'ai trouvé le dénouement un peu "facile". Je pense toutefois que c'était délibéré, pour ne pas avoir à décrire trop d'action, de combat, et rester en cohérence avec le reste du récit.
De même, dans le cas de la nouvelle "Magicis in mobile" qui figure à la fin de l'ouvrage, l'auteur indique clairement, non sans humour, qu'il aurait pu se passer telle péripétie, tel obstacle, etc, mais que ce n'est pas le cas. C'est son choix et il est tout à fait juste.

En résumé, c'est donc une très belle découverte, que je m'empresse de poursuivre avec le 2e tome des aventures de Louis Griffont et Isabel de Saint-Gil.

Je ne résiste pas à ajouter, pour finir, cette superbe représentation d'Isabel de Saint-Gil dans le style art nouveau :-)